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Il y a deux siècles, la doctrine Monroe a été proclamée. Elle était basée sur l’avertissement du président James Monroe selon lequel les États-Unis n’autoriseraient aucune forme de recolonisation sur le continent américain par les puissances européennes. Mais à la fin du XIXe siècle, alors que le pays se dressait comme une puissance montante, la doctrine a reçu des interprétations antagonistes quant à l’ordre mondial le plus approprié à ses intérêts et valeurs. Le débat reste important aujourd’hui.

La révolte des paysans éleveurs de bétail dans des fermes familiales qui se déroule dans le Sud-Ouest est réprimée brutalement : envoi d’hélicoptères lançant des grenades sur les fermes, de chars contre des barricades en meules de paille, etc.

La France connait depuis 1981, l’élection de Mitterrand, et les gouvernements successifs « socialistes libéraux » et autres de droites diverses, une descente aux enfers en matière de désindustrialisation et un taux de chômage quasiment constant (7/8%). C’est le résultat de la « dénationalisation » du secteur bancaire et son contraire la « financiarisation » de l’économie. La « Bourse », la finance mondiale, contre « l’économie administrée » c’est-à-dire la politique de développement de l’Etat par « le plan et sous son contrôle.

Les premiers missiles américains ayant frappé les bateaux dans les Caraïbes début septembre 2025 ont été décrits par Washington comme une « opération antidrogue », une expression stérile destinée à atténuer instantanément la violence de l’incinération des êtres humains. Puis vint la seconde frappe, cette fois sur des survivants déjà en difficulté à rester à flot. Cependant, une fois les détails révélés, l’histoire officielle commença à s’effondrer.

Jeffrey Sachs est un universitaire et économiste américain, né le 5 novembre 1954 à Oak Park dans le Michigan. Il dirige et enseigne à l'Institut de la Terre (en) de l'université Columbia (New York). Il est consultant spécial auprès du secrétaire général des Nations unies António Guterres.

Chancelier Merz,

Vous avez parlé à plusieurs reprises de la responsabilité de l’Allemagne en matière de sécurité européenne. Cette responsabilité ne peut être assumée par des slogans, une mémoire sélective ou une normalisation progressive du discours de guerre. Les garanties de sécurité ne sont pas des instruments à sens unique. Elles vont dans les deux sens. Ce n’est ni un argument russe, ni américain ; c’est un principe fondamental de la sécurité européenne, explicitement inscrit dans l’Acte final d’Helsinki, le cadre de l’OSCE et des décennies de diplomatie d’après-guerre.

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