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Le Macronisme est devenu un cauchemar pour la démocratie française.

Une représentation nationale morcelée en divers petits pouvoirs qui s'affrontent à droite et à gauche, un parti classé à l’extrême droite qui frôle les 30% avec le Rassemblement national des le Pen/Bardella. Et une « majorité » d’opérette qui veut gouverner, sans être soutenue par les Français, en quête d’alliances à droite ou avec le PS : les « Macronistes », qui signent l’échec d’une politique centriste de deux mandats.

La révolte des paysans éleveurs de bétail dans des fermes familiales qui se déroule dans le Sud-Ouest est réprimée brutalement : envoi d’hélicoptères lançant des grenades sur les fermes, de chars contre des barricades en meules de paille, etc.

La France connait depuis 1981, l’élection de Mitterrand, et les gouvernements successifs « socialistes libéraux » et autres de droites diverses, une descente aux enfers en matière de désindustrialisation et un taux de chômage quasiment constant (7/8%). C’est le résultat de la « dénationalisation » du secteur bancaire et son contraire la « financiarisation » de l’économie. La « Bourse », la finance mondiale, contre « l’économie administrée » c’est-à-dire la politique de développement de l’Etat par « le plan et sous son contrôle.

L'UE à la pointe du réarmement et de la militarisation.

 « Nous examinerons l'ensemble de notre politique à travers le prisme de la politique de sécurité », a déclaré Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne.Von der Leyen: Europe’s choice. Political guidelines for the Next European Commission 2024−2029. p. 13

Jeffrey Sachs est un universitaire et économiste américain, né le 5 novembre 1954 à Oak Park dans le Michigan. Il dirige et enseigne à l'Institut de la Terre (en) de l'université Columbia (New York). Il est consultant spécial auprès du secrétaire général des Nations unies António Guterres.

Chancelier Merz,

Vous avez parlé à plusieurs reprises de la responsabilité de l’Allemagne en matière de sécurité européenne. Cette responsabilité ne peut être assumée par des slogans, une mémoire sélective ou une normalisation progressive du discours de guerre. Les garanties de sécurité ne sont pas des instruments à sens unique. Elles vont dans les deux sens. Ce n’est ni un argument russe, ni américain ; c’est un principe fondamental de la sécurité européenne, explicitement inscrit dans l’Acte final d’Helsinki, le cadre de l’OSCE et des décennies de diplomatie d’après-guerre.

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